Le chant de l’ondine

Tout d’abord, tu me relèves fermement. J’aime ça. Parfois, tu t’amuses un peu avec moi ; me fais passer de main en main, rouler sur tes bras, toujours contre toi, puis tu m’arrêtes, brusquement, violemment. Je ne sais déjà plus où j’en suis. Tes doigts se posent sur moi, sûrs d’eux ; ils ne cillent…